BOL D'OR 2006 pour le 3A RACING TEAM par MAGALI
25/09/06

 

N°67, la Ymaha R1 du Team 3A (photo blug Magali Langlois)Il est 14 heures 31. Nous sommes samedi. Je suis dans mon camion et le 70ème Bol d'Or se prépare à partir... sans moi... pour 2 dixièmes ! Je vous raconte.

Lundi
L'installation se déroule comme sur des roulettes et à 15h 30 notre camp de base est déjà opérationnel !
Côté stand, nous découvrons notre "demi-box" #43 que nous partagerons avec les "Pistons Flingueurs" de Steph Bovin. Cette situation ne nous perturbe pas puisque nous l'avons déjà vécu 2 fois depuis que nous prenons part au Bol. Par contre, dans les box #44 et #42 un voisinage de choix nous attend. En effet, ce ne sont ni plus, ni moins que la #94 du team G.M.T. et la #91 du team DAP qui nous accompagneront durant l'épreuve. Va falloir assurer un max.

Le soir même nous sommes déjà une quinzaine à table et la bonne humeur est de rigueur. Notre Fafa, grand coéquipier fraîchement marié et dame Elo son épouse/chronométreuse nous ont déjà rejoint et l'ambiance est à la franche rigolade !


Mardi

la camion avec l'indispensable (photo  blug de Magali)Nous poursuivons studieusement l'installation du stand.
Grâce à Mathieu et Romain nos 2 mécanos de choc membres de l'Éducation Racing Team, nous bénéficions de moyens logistiques supplémentaires qui nous permettent de donner à notre ti box une bouille bien sympatoche. Tout le monde s'affaire en attendant avec impatience les premiers essais libres de demain.
Les températures son quasi caniculaires et le ciel d'un bleu imperturbable. Espérons que ça dure ! De mon côté, je donne un ti coup de main aux cuisines à mes Superintendantes Baboune et Marie. 8 essorages de salade plus tard, je sens comme un échauffement sur mon majeur... et là... dites moi pas que c'est pas vrai... une magnifique ampoule pointe le bout de son nez... Et bé, comme quoi les corvées domestiques peuvent représenter un risque non négligeable pour le pilote lambda. A noter dans le P.M.P.P. (Parfait Manuel du Petit Pilote :-) : "Salade tu n'essorera, sinon ampoule tu chopera".

Nous passons à table et soudain, un caillou vient perturber ma mastication. En guise de caillou, c'est une dent soignée quelques jours plutôt qui décide de me jouer des tours... ça continue ! Après analyse de la non-gravité de la situation, je repasse à table et... me défonce le genou dans un des pieds métalliques... Y'a des jours comme ça. Au final et à la demande générale, je vais me coucher histoire de ne pas mettre une fois encore ma santé en péril avant même le début des essais !!!


Mercredi

Ma tite coéquipière Christelle "Speednénette" Orsi débarque en compagnie de son collègue de travail Vincent Boquet, pilote de la #10 du team Infiniteam.
Nous sommes toute à la joie de nos retrouvailles et nous plions aux contrôles administratifs de rigueur. Ceux-ci effectués, nos 2 superbes R1 "Green Viper" passent sans encombre le contrôle technique. Tout le monde s'affaire dans l'équipe avec une joie qui fait vraiment plaisir à voir. Je me rend vite compte que rien n'a changé depuis les 24 Heures du Mans et que la semaine qui s'annonce promet d'être inoubliable. Après avoir accueilli les journalistes de France 3 Auvergne venus réaliser un reportage sur notre équipage un peu hors du commun, nous prenons enfin la piste
(http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c63a_1920&video_number=3).

La machine est réglée exactement comme aux essais pré-Bol et le but pour nous tous est de la faire évoluer encore un peu plus dans l'objectif des qualifs qui s'annoncent relevées.

Fabien s'étant rapidement imposé comme le plus performant de nous 3 ici, nous lui laissons volontiers le soin d'ouvrir les hostilités. Tout se passe très bien même si la mise en action pour Chris et moi est un peu laborieuse.
Nous n'avons pas roulé depuis les pré-Bol et ma Chris doit faire attention à préserver son genou et sa cheville encore convalescents. La fin de la séance approche et je reprend le guidon.
Les dernières modifs effectuées ne me conviennent pas vraiment. Je trouve la moto à nouveau trop camion et physique. Il faudra donc que Gaby change ces réglages pour moi dans l'objectif de ma qualif perso. L'important reste que chacun parvienne à trouver les réglages qui lui conviennent le mieux pour les qualifs et qu'ensuite un "compromis" soit trouver pour la course afin que la machine soit exploitable par nous 3.
Je roule tranquille quand à la sortie de la chicane précédent la ligne droite un machine vient violemment percuter ma roue avant avec sa roue arrière... Je suis bloquée net sur ma réaccel, monte en l'air et retombe au sol en pleine trajectoire... Ah ben ça commence !
Je peste sous mon casque. Je suis déjà bien assez grande pour me mettre des boites sans qu'en plus on vienne me donner un coup de main !
On ramène la moto au stand.
La réparation est rapide mais mon moral en a pris un coup. Pas de nouvelles de mon percuteur, percuteur identifié puisque la caméra de France 3 filmait à ce moment précis. Ce n'est que le lendemain lors du briefing que j'apprendrais de la bouche même de mon "agresseur" qu'il ne s'est rendu compte de rien... L'intéressé étant à la base quelqu'un que j'apprécie, nous en resterons là. De toute façon... c'est fait.
Bilan perso, un genou bleu, une hanche bleue, une fesse bleue, un poignet bleu "enfin" mon surnom de Schtroumfette reprend toute sa saveur...Demain, place aux qualifs.

(photo esprit-racing.com) Chistelle Orsi et le Team Manager du 3A (photo blug Magali)


Jeudi
Les essais libres du matin vont se faire sur une piste bien détrempée...
On savait que la pluie pourrait nous accompagnée durant cette semaine. Nous reprenons pleinement conscience de la difficulté que nous allons rencontrer avec nos Pirelli dans ces conditions. Nous n'insistons pas trop, ma cascade de la veille ayant quelque peu refroidi tout le monde.

Enfin, le soleil repointe de bout de ses rayons et nous offre une seconde séance libre sur le sec. Nous avons récupérer notre second amortisseur chez Ohlins et nous tentons de le régler lui aussi.

Tout va enfin bien et j'attend 16 h 30 à la fois avec angoisse et impatience ! Soudain, un amoncellement de nuage vient masquer le ciel... et la pluie se met à dégringoler plein pot. C'est donc en pneus pluie que je prendrai le départ. Les consignes sont claires pour nous 3, il faut voir ce que ça donne avec nos pneus. La piste est nettement plus mouillée que ce matin et ça risque d'être compliqué. Je pars, m'applique et rentre au bout de 5 tours créditée d'un 2.28... Et bé, comme je le craignais, j'ai l'impression d'être de retour 2 ans en arrière lors du Bol 2004.

Nos pneus n'ont absolument pas évolué et ici, c'est une catastrophe. La moindre entrée en courbe, au 180 ou dans les chicanes se résume à couper les gaz et serrer les f----s tant l'adhérence est... inexistante. Nous subissons cette situation à 3, notre Francky 4ème arrivé le matin étant privé de qualif suite au retard accumulé à cause de la pluie. Au final, 2.28 pour moi, 2.27 pour Chris et 2.18 pour Fafa. Le bilan est simple nous sommes 59ème sur la grille... Là ça va pas être possible, il faut trouver une solution car aucun de nous ne se sent capable d'améliorer dans ces conditions. Autant dire que s'il pleut demain, nous sommes très mal.

Les essais de nuit approchent et notre manque de motivation fait peine à voir. Seul notre Francky tout frustré se sent d'attaque pour participer à ces jeux nocturnes au milieu des grenouilles. Soudain, 2 uluberlus arborants de magnifiques colliers de pneus démarquent sous notre tente. A ma gauche Tite Coco, amie fidèle depuis mon expérience Octopussienne, prête à tout pour nous aider. A ma droite David.B célèbre concessionnaire narbonnais, ami fidèl depuis nos expériences en CFE communes et prêt à tout pour nous aider. Nos 2 loustics en compagnie de mon zhomme sont aller courir le paddock pour nous trouver des pneus. Mission accomplie, le super Team X-One a accepté de nous dépanner. Le moral remonte aussi vite que la température sous la tente et l'avenir nous semble moins sombre. Malgré tout, nous n'avons qu'un train et devons le préserver. Aussi, mon Francky chevaleresque se lance dans l'aventure des essais de nuit. C'est qu'il aime ça la pluie le bougre ! Il rentre malgré tout au bout de quelques tours pour nous gratifier d'un "C'est de la balle, mais alors c'est vraiment de la daube ces pneus sur le mouillé". Décidément, nos craintes se voient bien confirmées.

Mais demain est un autre jour et nous espérons qu'il fasse sec ou que notre train fraichement acquis nous permette ne nous en tirer. Direction le dodo !


Vendredi
J'ouvre un zeuille que j'ai bien peu fermé ces derniers temps. La pluie tombe avec acharnement... Là au moins je sais à quoi m'en tenir. J'ai un objectif en tête descendre sous les 2.23 que représente la limite de qualification dans ma série bleue.
En effet, en mondial le règlement est clair. Tout d'abord chaque pilote doit être dans les 115 % de sa série respective. Ensuite l'un des 3 pilotes doit réaliser un chrono lui permettant de qualifier la machine parmi les 53 équipages retenus. Je sais déjà que je ne serai pas celui-là mais je doit avant tout être sous les 115 pour être autorisée à prendre le départ
.
Je stresse. J'entrouvre la visière de mon Roof histoire de limiter la buée qui s'insinue malgré tout .

C'est l'heure, j'enfourche ma bestiole et débute ma séance. Comme une nouille j'ai laissé la visière entrouverte et très vite l'eau s'immisce à l'intérieur de mon casque. Pfff c'est malin je ne vois plus rien ! Je rentre en catastrophe demandant à Gaby de m'essuyer toute cette pluie qui m'aveugle. Je n'ai même pas eu le temps de juger de l'efficacité de nos pneus...
Je repars, arrive au freinage d'Adélaïde et... me lève une boite... Tiens, tiens ça me rappelle quelque chose. A croire que je n'apprendrai jamais de mes erreurs. 2 fois déjà en 2004, ce freinage m'avait été fatale dont une sur de l'absorbant. Il n'en reste pas moins qu'Adélaïde sur le mouillé c'est milieu de piste et pas extrême gauche. Les commissaires sont déjà au chevet de ma pauvre Viper. Ils m'aident à la redresser. Je fais un bilan rapide, seul le repose-pied droit semble être cassé. Je reprend la piste et rentre presto au stand. Les réparations sont effectuées vitesse grand V. De mon côté je scrute l'écran. En face du #67 aucun temps n'apparaît et il ne reste que 17 minutes. Enfin je peux repartir. Cette fois je m'applique, redressant la moto le plus tôt possible et accélérant en grand dans les bouts droits. Je scrute le panneau. 2.22 puis 2.21.6. Je reste coincée 2 tours derrière la 666 puis vois le drapeau s'abaisser. Je suis assez satisfaite de ma progression, les pneus s'étant montrés bien plus efficaces. Je me dis qu'avec ce temps, ça doit passer.

Puis c'est au tour de Chris, Fafa et Francky de prendre la piste. Tout 3 feront preuve d'une classe internationale. Ma Chris explose son temps de la veille en 2.18 soit 10 secondes de moins, Fafa et son 2.13 semble nous approcher de la qualif directe et mon Francky malgré un ratage dans l'une des chicanes continue à s'amuser comme un fou. Nous sommes tous d'accord pour reconnaître que ces pneus nous ont sorti une sacrée épine du pied et que grâce à cela nous pouvons y croire.

Pourtant un bruit persiste dans le paddock, bruit selon lequel la limite de qualification dans la série bleue donc la mienne aurait explosé... Je commence à flipper sérieusement. Et si mon amélioration n'avait pas suffi... Les feuilles arrivent. Je ne suis pas qualifiée pour 2 DIXIÈME !!!
C'est pas possible. Je ne veux pas le croire. Je suis partagée entre la joie de voir notre machine retenue 52ème et la crainte de ce qui m'attend. Speedoux, le Team Manager de Chris s'empresse d'aller voir Mr Coutant pour lui demander de tenter d'intervenir en ma faveur lors de la réunion du jury. Je suis fébrile et attend avec angoisse 15 heures que le verdict tombe. Nous scrutons les feuilles. Il est clair que ma série a été la plus rapide. Nous voyons bien que si j'avais fait ma qualif sous une autre couleur de brassard, ce serait passé.

Tic, tac, tic, tac les minutes s'égrainent tout doucement puis soudain Speedoux arrive vers moi : "Mag je suis désolé...ça ne passe pas..." Je me liquéfie sur place, je m'effondre littéralement. Ce n'est pas possible. C'est un cauchemar ? Pas pour 2 DIXIÈMES. Et pourtant si c'est bien-là la triste vérité. Gaby décide d'organiser une réunion de crise sous notre tente avec toute l'équipe. Je suis si honteuse et si mal à l'aise. Je ne sais comment faire pour réussir à accepter ce qui m'arrive.

La question est posée : "Que souhaite faire le team ?" Et la réponse tombe, unanime, de la bouche de mes coéquipiers : "On ne prend pas le départ, pas sans toi. Le 3A c'est toi Mag et sans toi au guidon ça n'a plus lieu d'être..."
Des milliers de sentiments se bousculent dans ma tête, dominés par l'extraordinaire esprit d'équipe qui anime notre fabuleux Team. Mais moi est ce que j'ai le droit de leur faire ça, de les priver de cette course alors qu'ils ont été parfaits et sont EUX qualifiés.
Tout est confus et nous sommes tous là à tenter d'épancher nos larmes. Je prie le ciel que la nuit daigne nous porter conseil, cette nuit si cruelle qui me prive à nouveau de sommeil. J'ai tellement pleuré que ma tête va exploser et pourtant je ne peux m'empêcher de ressentir une douce tiédeur dans mon coeur grâce aux incroyables témoignages de solidarité qui sont arrivés de toute part. Demain est un autre jour...

Magali et Gaby (photo esprit-racing.com)


Samedi
Le réveil est difficile et j'ai la tête comme un compteur à gaz. Il ne pleut plus. Voilà au moins une nouvelle encourageante. Le warm-up approche à grand pas.
Gaby et moi nous retrouvons au camion. La moto prendra le départ !

Et c'est reparti pour un tour : à ma droite, fontaine de larme et à ma gauche, joie dans le coeur. Le paradoxe de la situation reste compliqué à gérer pour moi. Au petit déj, nous annonçons la bonne nouvelle à tous et je vois la petite flamme briller un peu plus fort dans le regard de chacun. Le warm-up se déroule sans encombre. Puis vient le moment le plus dur. Je me rend avec Francky auprès des officiels pour intervertir nos bracelets. On coupe mon bleu et on m'en donne un vert à la place. Je prend là pleinement conscience que ce Bol ci se fera sans moi. C'est dur, très dur mais c'est comme ça et l'important reste que la moto prenne le départ.

15 heures approche et notre Fafa exploseur de chronos diluviens trépigne d'impatience. Notre machine attend sagement à sa place. C'est parti !!! Fabien prend un excellent départ.
Il gère se premier relais avec maestria et malgré un frein peu réactif rend le guidon à Chris en 40ème position.

Ma Chrichri enchaîne les tours rapides
avec la régularité d'unmétronome. Il fait chaud. La piste est très glissante et les chute nombreuses (pas moins de 8 en 3 heures au virage du Château d'Eau de la bouche de notre Fred 14 national !). Mais le 3A reste sur ses roues.

C'est au tour de notre Francky dont c'est la toute première expérience en course de 24 heures de se jeter au milieu des lions. Tout se passe bien jusqu'au 3/4 de son relais.
Il s'arrête à Adélaïde le sélecteur semblant récalcitrant. La moto repart mais il rentre malgré tout au box. Après un contrôle de Gaby, la machine reprend la piste pour s'arrêter 2 tours plus tard, boite bloquée...

(photo blug magali) "Cette fois nos mécanos tombent le carter d'embrayage pour voir la sélection..." (photo blug Magali)

Cette fois nos mécanos tombent le carter d'embrayage pour voir la sélection. Christophe Guyot vient immédiatement nous proposer son aide (merci mille fois). Malheureusement rien n'est visible à ce niveau là ce qui sous-entend que le problème se situe plus loin... soit 5 heures de perdues entre le démontage et le remontage...
Gaby en déduit que les chutes survenues au cours des essais ont certainement endommagé une fourchette sur notre "Green Viper" préférée. On jette l'éponge...

C'est très dur à admettre mais ces heures perdues ne nous auraient sans doute même pas permis de faire 75% de la course et d'être classés. C'est le coeur gros que tout le monde se retrouve quelques instants plus tard au camp de base.
Décidément, ce 70ème Bol d'Or n'aura pas voulu de nous malgré tous les efforts mis en oeuvre pour y parvenir.


Dimanche
Après un réveil laborieux, je fais le tour des stands et m'aperçois avec stupeur de l'étendu des dégâts... Ce Bol aura été très dur pour tous. Puis c'est l'heure de plier et de se séparer et c'est le coeur gros que chacun reprend le chemin de sa maison.
Pourtant, je ne peux m'empêcher de penser déjà à 2007 et à toutes les formidables aventures que s'apprête à vivre le 3A lors de cette prochaine et passionnante saison.

 


Remerciements :
Les Formidables partenaires du 3A sans lesquels rien ne serait possible :
Elan, Advent Consulting, Elf, Pirelli, Ermax, Carbone Lorraine, Roof, Afam, Ixil, Yamaha France, Door Performance, Tournay Distribution, Ohlins, Arc en Ciel, Imprimerie Marcoux, La Tech lycée de Monistrol sur Loire, Billard Engrenages, V.P.S. Système, Unieux Métal, Sellerie Lombardo, Patrick Primeur, Chazelle S.A. et Esprit Racing ;-)

Ma Fabuleuse Equipe :
Micha "My Bodygard", Christelle " Very Speednénette" my little sister, Fabien dit " Fast Fafa aquatique", Elodie "Bree Van de Camp", Francky- Francky, mon Homme, Pierrot, Mathieu, Romain, Raph, nos 2 stagiaires, Yannick "Speedoux", Patrick dit "FOIN", Baboune et Mari(s)e nos super Superintendantes, Olivier et Olivia.

Spécial Ovation à...
Christian Voirriot Mon Charly, mon Papounet, tite Coco, tite N'agnès, tite Mymi, nos voisins de la #94, nos voisins de la #68, le Team X-One, l'E.R.T., Magalie "Petit Aigle", Gwendoline, Xavier.W, Bruno et la tite famille et bien d'autres encore !
Tous les commissaires, vous êtes formidables.
... et tous les copains, Jérome Bard, Stephane "Coach" Kokes, David Checa, Seb Gimbert et tous ceux qui m'ont soutenu.


Rendez-vous la saison prochaine
. Des surprises sont à venir mais chut...! Pour l'instant vous n'en saurez pas plus.

le site officiel du Bol d'Or: www.boldor.com
Plein de photos sur Esprit-racing: www.esprit-racing.com
Site officiel de Magali Langlois sur le site Esprit-racing: http://magali-langlois.esprit-racing.com/

Le blog de Magali Langlois: http://blogs.aol.fr/magalil77/3ARACINGTEAM/
Le site officiel de Christelle Orsi: www.christelle-orsi.com

Magali Langlois, pilotesse de la semaine sur le GMT Open.