Il
est 14 heures 31. Nous sommes samedi. Je suis dans mon camion et le
70ème Bol d'Or se prépare à partir... sans moi...
pour 2 dixièmes ! Je vous raconte.
Lundi
L'installation se déroule comme sur des roulettes et à
15h 30 notre camp de base est déjà opérationnel
!
Côté stand, nous découvrons notre "demi-box"
#43 que nous partagerons avec les "Pistons Flingueurs" de
Steph Bovin. Cette situation ne nous perturbe pas puisque nous l'avons
déjà vécu 2 fois depuis que nous prenons part
au Bol. Par contre, dans les box #44 et #42 un voisinage de choix
nous attend. En effet, ce ne sont ni plus, ni moins que la #94 du
team G.M.T. et la #91 du team DAP qui nous accompagneront durant l'épreuve.
Va falloir assurer un max.
Le soir même
nous sommes déjà une quinzaine à table et la
bonne humeur est de rigueur. Notre Fafa, grand coéquipier
fraîchement marié et dame Elo son épouse/chronométreuse
nous ont déjà rejoint et l'ambiance est à la
franche rigolade !
Mardi
Nous
poursuivons studieusement l'installation du stand.
Grâce à Mathieu et Romain
nos 2 mécanos de choc membres de l'Éducation Racing
Team, nous bénéficions de moyens logistiques supplémentaires
qui nous permettent de donner à notre ti box une bouille bien
sympatoche. Tout le monde s'affaire en attendant avec impatience les
premiers essais libres de demain.
Les températures son quasi caniculaires et le ciel d'un bleu
imperturbable. Espérons que ça dure ! De mon côté,
je donne un ti coup de main aux cuisines à mes Superintendantes
Baboune et Marie. 8 essorages de
salade plus tard, je sens comme un échauffement sur mon majeur...
et là... dites moi pas que c'est pas vrai... une magnifique
ampoule pointe le bout de son nez... Et bé, comme quoi les
corvées domestiques peuvent représenter un risque non
négligeable pour le pilote lambda. A noter dans le P.M.P.P.
(Parfait Manuel du Petit Pilote :-) : "Salade tu n'essorera,
sinon ampoule tu chopera".
Nous passons à table et soudain, un caillou vient perturber
ma mastication. En guise de caillou, c'est une dent soignée
quelques jours plutôt qui décide de me jouer des tours...
ça continue ! Après analyse de la non-gravité
de la situation, je repasse à table et... me défonce
le genou dans un des pieds métalliques... Y'a des jours comme
ça. Au final et à la demande générale,
je vais me coucher histoire de ne pas mettre une fois encore ma santé
en péril avant même le début des essais !!!
Mercredi
Ma tite coéquipière Christelle "Speednénette"
Orsi débarque en compagnie de son collègue de travail
Vincent Boquet, pilote de la #10 du team Infiniteam.
Nous sommes toute à la joie de nos retrouvailles et nous plions
aux contrôles administratifs de rigueur. Ceux-ci effectués,
nos 2 superbes R1 "Green Viper" passent sans encombre le
contrôle technique. Tout le monde s'affaire dans l'équipe
avec une joie qui fait vraiment plaisir à voir. Je me rend
vite compte que rien n'a changé depuis les 24 Heures du Mans
et que la semaine qui s'annonce promet d'être inoubliable. Après
avoir accueilli les journalistes de France 3 Auvergne venus réaliser
un reportage sur notre équipage un peu hors du commun, nous
prenons enfin la piste (http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c63a_1920&video_number=3).
La machine est réglée exactement comme aux essais pré-Bol
et le but pour nous tous est de la faire évoluer encore un
peu plus dans l'objectif des qualifs qui s'annoncent relevées.
Fabien s'étant rapidement imposé comme
le plus performant de nous 3 ici, nous lui laissons volontiers le
soin d'ouvrir les hostilités. Tout se passe très bien
même si la mise en action pour Chris et moi est un peu laborieuse.
Nous n'avons pas roulé depuis les pré-Bol et ma Chris
doit faire attention à préserver son genou et sa cheville
encore convalescents. La fin de la séance approche et je reprend
le guidon.
Les dernières modifs effectuées ne me conviennent pas
vraiment. Je trouve la moto à nouveau trop camion et physique.
Il faudra donc que Gaby change ces réglages pour moi dans l'objectif
de ma qualif perso. L'important reste que chacun parvienne à
trouver les réglages qui lui conviennent le mieux pour les
qualifs et qu'ensuite un "compromis" soit trouver pour la
course afin que la machine soit exploitable par nous 3.
Je roule tranquille quand à la sortie de la chicane précédent
la ligne droite un machine vient violemment percuter ma roue avant
avec sa roue arrière... Je suis bloquée net sur ma réaccel,
monte en l'air et retombe au sol en pleine trajectoire... Ah ben ça
commence !
Je peste sous mon casque. Je suis déjà bien assez grande
pour me mettre des boites sans qu'en plus on vienne me donner un coup
de main !
On ramène la moto au stand.
La réparation est rapide mais mon moral en a pris un coup.
Pas de nouvelles de mon percuteur, percuteur identifié puisque
la caméra de France 3 filmait à ce moment précis.
Ce n'est que le lendemain lors du briefing que j'apprendrais de la
bouche même de mon "agresseur" qu'il ne s'est rendu
compte de rien... L'intéressé étant à
la base quelqu'un que j'apprécie, nous en resterons là.
De toute façon... c'est fait.
Bilan perso, un genou bleu, une hanche bleue, une fesse bleue, un
poignet bleu "enfin" mon surnom de Schtroumfette reprend
toute sa saveur...Demain, place aux qualifs.
Jeudi
Les essais libres du matin vont se faire sur une piste bien
détrempée...
On savait que la pluie pourrait nous accompagnée durant cette
semaine. Nous reprenons pleinement conscience de la difficulté
que nous allons rencontrer avec nos Pirelli dans ces conditions. Nous
n'insistons pas trop, ma cascade de la veille ayant quelque peu refroidi
tout le monde.
Enfin, le soleil repointe de bout de ses rayons et nous offre une
seconde séance libre sur le sec. Nous avons
récupérer notre second amortisseur chez Ohlins et nous
tentons de le régler lui aussi.
Tout va enfin bien et j'attend 16 h 30 à la
fois avec angoisse et impatience ! Soudain, un amoncellement de nuage
vient masquer le ciel... et la pluie se met à dégringoler
plein pot. C'est donc en pneus pluie que je prendrai le départ.
Les consignes sont claires pour nous 3, il faut voir ce que ça
donne avec nos pneus. La piste est nettement plus mouillée
que ce matin et ça risque d'être compliqué. Je
pars, m'applique et rentre au bout de 5 tours créditée
d'un 2.28... Et bé, comme je le craignais, j'ai l'impression
d'être de retour 2 ans en arrière lors du Bol 2004.
Nos pneus n'ont absolument pas évolué et ici, c'est
une catastrophe. La moindre entrée en courbe, au 180 ou dans
les chicanes se résume à couper les gaz et serrer les
f----s tant l'adhérence est... inexistante. Nous subissons
cette situation à 3, notre Francky 4ème
arrivé le matin étant privé de qualif suite au
retard accumulé à cause de la pluie. Au final,
2.28 pour moi, 2.27 pour Chris et 2.18 pour Fafa. Le bilan
est simple nous sommes 59ème sur la grille... Là ça
va pas être possible, il faut trouver une solution car aucun
de nous ne se sent capable d'améliorer dans ces conditions.
Autant dire que s'il pleut demain, nous sommes très mal.
Les essais de nuit approchent et notre manque de
motivation fait peine à voir. Seul notre Francky tout frustré
se sent d'attaque pour participer à ces jeux nocturnes au milieu
des grenouilles. Soudain, 2 uluberlus arborants de magnifiques colliers
de pneus démarquent sous notre tente. A ma gauche Tite
Coco, amie fidèle depuis mon expérience Octopussienne,
prête à tout pour nous aider. A ma droite David.B
célèbre concessionnaire narbonnais, ami fidèl
depuis nos expériences en CFE communes et prêt à
tout pour nous aider. Nos 2 loustics en compagnie de mon zhomme sont
aller courir le paddock pour nous trouver des pneus. Mission accomplie,
le super Team X-One a accepté de nous dépanner.
Le moral remonte aussi vite que la température sous la tente
et l'avenir nous semble moins sombre. Malgré tout, nous n'avons
qu'un train et devons le préserver. Aussi, mon Francky chevaleresque
se lance dans l'aventure des essais de nuit. C'est qu'il aime ça
la pluie le bougre ! Il rentre malgré tout au bout de quelques
tours pour nous gratifier d'un "C'est de la balle, mais alors
c'est vraiment de la daube ces pneus sur le mouillé".
Décidément, nos craintes se voient bien confirmées.
Mais demain est un autre jour et nous espérons qu'il fasse
sec ou que notre train fraichement acquis nous permette ne nous en
tirer. Direction le dodo !
Vendredi
J'ouvre un zeuille que j'ai bien peu fermé ces derniers temps.
La pluie tombe avec acharnement... Là au moins je sais à
quoi m'en tenir. J'ai un objectif en tête descendre sous les
2.23 que représente la limite de qualification dans ma série
bleue.
En effet, en mondial le règlement est clair. Tout d'abord chaque
pilote doit être dans les 115 % de sa série respective.
Ensuite l'un des 3 pilotes doit réaliser un chrono lui permettant
de qualifier la machine parmi les 53 équipages retenus. Je
sais déjà que je ne serai pas celui-là mais je
doit avant tout être sous les 115 pour être autorisée
à prendre le départ
.
Je stresse. J'entrouvre la visière de mon Roof histoire de
limiter la buée qui s'insinue malgré tout .
C'est l'heure, j'enfourche ma bestiole et débute ma séance.
Comme une nouille j'ai laissé la visière entrouverte
et très vite l'eau s'immisce à l'intérieur de
mon casque. Pfff c'est malin je ne vois plus rien ! Je rentre en catastrophe
demandant à Gaby de m'essuyer toute cette pluie qui m'aveugle.
Je n'ai même pas eu le temps de juger de l'efficacité
de nos pneus...
Je repars, arrive au freinage d'Adélaïde et... me lève
une boite... Tiens, tiens ça me rappelle quelque chose. A croire
que je n'apprendrai jamais de mes erreurs. 2 fois déjà
en 2004, ce freinage m'avait été fatale dont une sur
de l'absorbant. Il n'en reste pas moins qu'Adélaïde sur
le mouillé c'est milieu de piste et pas extrême gauche.
Les commissaires sont déjà au chevet de ma pauvre Viper.
Ils m'aident à la redresser. Je fais un bilan rapide, seul
le repose-pied droit semble être cassé. Je reprend la
piste et rentre presto au stand. Les réparations sont effectuées
vitesse grand V. De mon côté je scrute l'écran.
En face du #67 aucun temps n'apparaît et il ne reste que 17
minutes. Enfin je peux repartir. Cette fois je m'applique, redressant
la moto le plus tôt possible et accélérant en
grand dans les bouts droits. Je scrute le panneau. 2.22 puis 2.21.6.
Je reste coincée 2 tours derrière la 666 puis vois le
drapeau s'abaisser. Je suis assez satisfaite de ma progression, les
pneus s'étant montrés bien plus efficaces. Je me dis
qu'avec ce temps, ça doit passer.
Puis c'est au tour de Chris, Fafa et Francky de prendre la piste.
Tout 3 feront preuve d'une classe internationale. Ma Chris explose
son temps de la veille en 2.18 soit 10 secondes de moins, Fafa et
son 2.13 semble nous approcher de la qualif directe et mon Francky
malgré un ratage dans l'une des chicanes continue à
s'amuser comme un fou. Nous sommes tous d'accord pour reconnaître
que ces pneus nous ont sorti une sacrée épine du pied
et que grâce à cela nous pouvons y croire.
Pourtant un bruit persiste dans le paddock, bruit selon lequel la
limite de qualification dans la série bleue donc la mienne
aurait explosé... Je commence à flipper sérieusement.
Et si mon amélioration n'avait pas suffi... Les feuilles arrivent.
Je ne suis pas qualifiée pour 2 DIXIÈME !!!
C'est pas possible. Je ne veux pas le croire. Je suis partagée
entre la joie de voir notre machine retenue 52ème et la crainte
de ce qui m'attend. Speedoux, le Team Manager de
Chris s'empresse d'aller voir Mr Coutant pour lui demander de tenter
d'intervenir en ma faveur lors de la réunion du jury. Je suis
fébrile et attend avec angoisse 15 heures que le verdict tombe.
Nous scrutons les feuilles. Il est clair que ma série a été
la plus rapide. Nous voyons bien que si j'avais fait ma qualif sous
une autre couleur de brassard, ce serait passé.
Tic, tac, tic, tac les minutes s'égrainent tout doucement puis
soudain Speedoux arrive vers moi : "Mag je suis désolé...ça
ne passe pas..." Je me liquéfie sur place, je m'effondre
littéralement. Ce n'est pas possible. C'est un cauchemar ?
Pas pour 2 DIXIÈMES. Et pourtant si c'est bien-là la
triste vérité. Gaby décide d'organiser
une réunion de crise sous notre tente avec toute l'équipe.
Je suis si honteuse et si mal à l'aise. Je ne sais comment
faire pour réussir à accepter ce qui m'arrive.
La question est posée : "Que souhaite faire le team ?"
Et la réponse tombe, unanime, de la bouche de mes coéquipiers
: "On ne prend pas le départ, pas sans toi. Le 3A c'est
toi Mag et sans toi au guidon ça n'a plus lieu d'être..."
Des milliers de sentiments se bousculent dans ma tête, dominés
par l'extraordinaire esprit d'équipe qui anime notre fabuleux
Team. Mais moi est ce que j'ai le droit de leur faire ça, de
les priver de cette course alors qu'ils ont été parfaits
et sont EUX qualifiés.
Tout est confus et nous sommes tous là à tenter d'épancher
nos larmes. Je prie le ciel que la nuit daigne nous porter conseil,
cette nuit si cruelle qui me prive à nouveau de sommeil. J'ai
tellement pleuré que ma tête va exploser et pourtant
je ne peux m'empêcher de ressentir une douce tiédeur
dans mon coeur grâce aux incroyables témoignages de solidarité
qui sont arrivés de toute part. Demain est un autre jour...

Samedi
Le réveil est difficile et j'ai la tête comme un compteur
à gaz. Il ne pleut plus. Voilà au moins une nouvelle
encourageante. Le warm-up approche à grand pas.
Gaby et moi nous retrouvons au camion. La moto prendra le
départ !
Et c'est reparti pour un tour : à ma droite,
fontaine de larme et à ma gauche, joie dans le coeur. Le paradoxe
de la situation reste compliqué à gérer pour
moi. Au petit déj, nous annonçons la bonne nouvelle
à tous et je vois la petite flamme briller un peu plus fort
dans le regard de chacun. Le warm-up se déroule sans encombre.
Puis vient le moment le plus dur. Je me rend avec Francky auprès
des officiels pour intervertir nos bracelets. On coupe mon bleu et
on m'en donne un vert à la place. Je prend là pleinement
conscience que ce Bol ci se fera sans moi. C'est dur, très
dur mais c'est comme ça et l'important reste que la moto prenne
le départ.
15 heures approche et notre Fafa exploseur de chronos
diluviens trépigne d'impatience. Notre machine attend sagement
à sa place. C'est parti !!! Fabien prend un excellent
départ.
Il gère se premier relais avec maestria et malgré un
frein peu réactif rend le guidon à Chris en 40ème
position.
Ma Chrichri enchaîne les tours rapides avec la régularité
d'unmétronome. Il fait chaud. La piste est très glissante
et les chute nombreuses (pas moins de 8 en 3 heures au virage du Château
d'Eau de la bouche de notre Fred 14 national !). Mais le 3A reste
sur ses roues.
C'est au tour de notre Francky dont c'est la toute
première expérience en course de 24 heures de se jeter
au milieu des lions. Tout se passe bien jusqu'au 3/4 de son relais.
Il s'arrête à Adélaïde le sélecteur
semblant récalcitrant. La moto repart mais il rentre malgré
tout au box. Après un contrôle de Gaby, la machine reprend
la piste pour s'arrêter 2 tours plus tard, boite bloquée...
Cette fois nos
mécanos tombent le carter d'embrayage pour voir la sélection.
Christophe Guyot vient immédiatement nous
proposer son aide (merci mille fois). Malheureusement rien n'est visible
à ce niveau là ce qui sous-entend que le problème
se situe plus loin... soit 5 heures de perdues entre
le démontage et le remontage...
Gaby en déduit que les chutes survenues au cours des essais
ont certainement endommagé une fourchette sur notre "Green
Viper" préférée. On jette l'éponge...
C'est très
dur à admettre mais ces heures perdues ne nous auraient sans
doute même pas permis de faire 75% de la course et d'être
classés. C'est le coeur gros que tout le monde se retrouve
quelques instants plus tard au camp de base.
Décidément, ce 70ème Bol d'Or n'aura pas voulu
de nous malgré tous les efforts mis en oeuvre pour y parvenir.
Dimanche
Après un réveil laborieux, je fais le tour des stands
et m'aperçois avec stupeur de l'étendu des dégâts...
Ce Bol aura été très dur pour tous. Puis c'est
l'heure de plier et de se séparer et c'est le coeur gros que
chacun reprend le chemin de sa maison.
Pourtant, je ne peux m'empêcher de penser déjà
à 2007 et à toutes les formidables aventures que s'apprête
à vivre le 3A lors de cette prochaine et passionnante saison.
Remerciements :
Les Formidables partenaires du 3A sans lesquels rien ne serait possible
:
Elan, Advent Consulting, Elf, Pirelli, Ermax, Carbone Lorraine, Roof,
Afam, Ixil, Yamaha France, Door Performance, Tournay Distribution,
Ohlins, Arc en Ciel, Imprimerie Marcoux, La Tech lycée de Monistrol
sur Loire, Billard Engrenages, V.P.S. Système, Unieux Métal,
Sellerie Lombardo, Patrick Primeur, Chazelle S.A. et Esprit Racing
;-)
Ma Fabuleuse Equipe :
Micha "My Bodygard", Christelle " Very Speednénette"
my little sister, Fabien dit " Fast Fafa aquatique", Elodie
"Bree Van de Camp", Francky- Francky, mon Homme, Pierrot,
Mathieu, Romain, Raph, nos 2 stagiaires, Yannick "Speedoux",
Patrick dit "FOIN", Baboune et Mari(s)e nos super Superintendantes,
Olivier et Olivia.
Spécial Ovation à...
Christian Voirriot Mon Charly, mon Papounet, tite Coco, tite N'agnès,
tite Mymi, nos voisins de la #94, nos voisins de la #68, le Team X-One,
l'E.R.T., Magalie "Petit Aigle", Gwendoline, Xavier.W, Bruno
et la tite famille et bien d'autres encore !
Tous les commissaires, vous êtes formidables.
... et tous les copains, Jérome Bard, Stephane "Coach"
Kokes, David Checa, Seb Gimbert et tous ceux qui m'ont soutenu.
Rendez-vous la saison prochaine. Des surprises sont à
venir mais chut...! Pour l'instant vous n'en saurez pas plus.